13 novembre 2007
Plus c'est long plus c'est bon
Une bibliothèque déserte….
La dernière fois où je suis allée à la bibliothèque.
Je devais trouver des livres traitant sur la sexualité des adolescents, pour une recherche à l’Université. Je m’étais rendue a vieille bibliothèque de ma ville.
Ce jour-là, j’avais décidé de m'y rendre assez tôt le matin, aimant avoir la paix lorsque je lisais des livres « hot », dans un coin plus reculé de la bibliothèque.
C’est donc vers les 10 heures, ce tranquille samedi matin que je me dirigeai résolument au deuxième étage silencieux. Je ne voyais personne. Je retirai ma veste, la chaleur du vieil immeuble étant presque suffocante, et restai en t-shirt un peu moulant et jupe pour parcourir les allées. J’y étais depuis un bon moment, parcourant quelques pages de livres qui ne se vouaient pas vraiment à l’éducation sexuelle des pré-pubères, loin de là, lorsque j’entendis des pas dans l’escalier, étouffés quelque peu par l’épaisse moquette.
D’où j’étais les nouveaux arrivants ne pouvaient pas m’apercevoir. C’était deux étudiants, leurs livres sous le bras. J’aime ce style. Le style un peu négligé de ceux qui pensent plus qu’il ne s’occupe de leur look. Les deux jeunes hommes devaient faire dans la vingtaine. Des universitaires. J’en étais ravie. Puisqu’ils avaient l’air à s’installer pour travailler un bon moment, je retournai à mes recherches, me disant que j’aurais amplement le temps de leur adresser la parole plus tard.
En fait, ce fut eux qui me trouvèrent, et beaucoup plus vite que je ne le croyais. Environ une demi-heure plus tard, en effet, j’étais plongée dans la lecture passionnante d’un passage du kama sutra, me sentant toute chose, l’un d ‘eux me fixa longuement, avant de baisser les yeux. J’avais soutenu son regard. Je retournai dans mes rangées sombres. Il n’y avait pas beaucoup de livres qui m’intéressaient, je passai donc une bonne partie de la matinée à chercher.
Puis, en déplaçant un livre, j’eus la surprise de voir le visage d’un des étudiants juste de l’autre côté de la rangée, à quelques centimètres de ma figure. Il me sourit. Un sourire à faire craquer.
Plutôt chaud ici n'est-ce-pas?
En effet!
Ce n’est pas la première fois qu’on te voit ici, moi et mon ami. Recherche intéressante?
Oui, dans mon cours de sexologie. C’est sur les mœurs sexuelles des adolescents. Et vous, vous faites quoi?
On est plongé dans la politique par dessus la tête… Un peu de détente est toujours appréciée…
Soudain, je sentis une main passer sur ma hanche. Je baissai les yeux, et vis qu’il avait passé son bras entre les livres et me caressait doucement. Lorsque je baissai les yeux pour constater son geste, il hésita et sa main resta en suspens. Je lui souris. Il reprit sa caresse. Je le laissai faire, me laissant aller à cette gentillesse gratuite.
Ton ami est seul à travailler? Lui demandais-je, curieuse.
Il ne me répondit pas et sourit à son tour mais je sentis une main courir le long de mon mollet. Je me retournai. Son copain était là, à quelques centimètres de moi. Sa tête arrivait juste un peu plus bas que mes hanches et il me souriait en montant sa main vers mes cuisses. Je ne réfléchis que quelques minutes et lui sourit à mon tour, retournant mon attention vers le garçon en face de moi qui avait déplacé d’autres livres pour atteindre ma poitrine. Mon t-shirt me collait à la peau à cause de la chaleur et je sentais sa main comme une caresse rafraîchissante. Il prit mon sein dans sa main tendre et se mit à le masser, le caresser, cherchant à le découvrir du tissu gênant de mon chandail et de mon soutien-gorge. Excitée par mes multiples lectures de la matinée, je me laissai aller, fermant à demi les yeux. Il se sentit encouragé par ce geste involontaire car il passa une autre main entre les livres et me saisit la poitrine à deux mains. Il la malaxait, la caressait et moi, les yeux fermés, je me laissais de plus en plus aller, gémissant même quelque peu.
Son ami glissa alors une main sous ma jupe, passa quelques doigts agiles sur mes sous-vêtements et, glissant ses mains plus haut, alla saisir l’élastique à ma taille et fit descendre lentement la lingerie sur ma peau de plus en plus sensible à tout toucher. Je sentais le tissu humide entre mes cuisses se détacher très doucement de moi et les élastiques glisser sur mes cuisses, et cela, combinés au mouvement du garçon en face de moi, commençait à vraiment me mettre dans tous mes états.
Je sentis l’étudiant tout près de moi remonter doucement ma jupe, me caressant, m’effleurant avec le tissu. Très excitée, un peu nerveuse, je ne savais trop ce qu’il avait l’intention de faire. Le garçon en face de moi me demanda tout de go si il pouvait glisser sa langue dans ma bouche, chose qu’il avait très envie de faire. J’acceptai, tout à fait consentante et collai mon corps aux étagères afin d’être de plus en plus près de lui. Les mouvements qu’il imprimait à ses mains étaient maintenant si fermes que mon escabeau bougeait énormément. Alors qu’il m’embrassait à pleine bouche, et que sa langue délicieuse agaçait la mienne avec délectation, l’autre garçon se glissa prestement devant moi, ou plutôt sous moi, devant l’escabeau. Il passa sa langue entre mes lèvres en même temps que son ami m’embrassait. Je frissonnai de surprise et de plaisir. Je commençai à m’emporter à mesure que l’excitation me gagnait. Ma respiration se fit plus saccadée alors que l’inconnu à mes genoux explorait toutes mes chairs de sa langue gourmande. Je soupirai. Le garçon en face de moi sourit, et je vis clairement dans ses yeux l’excitation que la situation amenait chez lui. Je le fixai dans les yeux, alors que mon bassin même n’était plus sous mon contrôle. Je gémissais, me trémoussais sur l’escabeau, alors que l’étudiant enfonçait sa langue au plus profond de mon intimité. Il excellait dans l’art de faire jouir les femmes, mordillant mon clitoris avec frénésie, léchant là où il savait que j’allais craquer suçant tout mon jus comme une orange succulente.
Dans un sursaut, entre deux montées de plaisir incroyables, je discernai la main du garçon en face de moi, non plus à ma poitrine délaissée, mais bien à se masturber allègrement. Je saisis les livres face à l’endroit où devait théoriquement se trouver son membre et les jetai par terre, ne contrôlant presque plus mes jambes et m’appuyant sur le visage de l’étudiant qui me comblait pour ne pas tomber. Je saisis le sexe du garçon face à moi, et le masturbai au rythme de mon excitation, ce qui était trop fort pour lui au début. Il me murmura de ralentir, d’y aller plus doucement, mais rien n’y faisait. Alors que l’orgasme montait en moi, je ne savais même plus ce que je faisais.
L’étudiant à mes pieds, très occupée à me faire jouir comme rarement je n’avais joui auparavant, passa ses bras autour de mes fesses, sentant que j’allais tomber. C’est dans cette position que j’atteins un orgasme fulgurant, mes pieds quittant l’escabeau dans un spasme de plaisir et ne tombant pas par terre simplement parce que retenue par les bras robustes de l’étudiant.
J’avais gémis tellement fort que sur le coup, en retrouvant mes esprits, j'eus peur que la bibliothécaire nous ait entendu. L’étudiant que j’avais masturbé à peine quelques instants était descendu de son perchoir de l’autre côté de l’étagère et était venu nous rejoindre, alors que celui qui m’avait léché me faisait redescendre en me faisant glisser sur son corps. Mes vêtements se retroussaient au contact de ses vêtements à lui , et la douce fraîcheur que me procurait ce fait refaisait déjà monter mon excitation. Le jeune étudiant qui, m’ayant reposée par terre, était juste un peu plus grand que moi, m’embrassa passionnément.
Tes lèvres sont délicieuses…
Je n’eus pas le temps de répondre que le premier me caressait par derrière, entreprenant de défaire l’agrafe de mon soutien-gorge tout en enlevant mon t-shirt en même temps.
Son ami quant à lui retira son chandail et ouvrit sa braguette, vivement, mu par une excitation que je pu constater dans l’érection qu’il me présentait. Je voulu glisser ma main dans son caleçon afin de le remercier un peu du bonheur qu’il venait de me donner, mais son ami, dans mon dos, me saisit prestement aux hanches, et dans un mouvement très brusque, me força à m’arquer vers l’avant. Il enfonça alors le membre que j’avais caressé trop vigoureusement quelques minutes plus tôt dans ma fente d’une façon si vigoureuse que je compris que le scénario improvisé qui venait de se passer l’avait mis dans tout ses états. Il entreprit un va et vient féroce, me tenant fermement par les hanches, alors que j’essayais tant bien que mal d’approcher ma langue du sexe de son copain. Il était tellement brutal que je tombai rapidement à la renverse. Il tomba par dessus moi, continuant de me pénétrer rapidement et allègrement, alors que j’étais couchée sur le ventre sur la moquette poussiéreuse. Mais j’aimais vraiment ce qu’il me faisait. Les caresses qu’il me prodiguait dans le dos de ses mains étaient très douces, comme pour s’excuser de la brutalité de l’étreinte qu’il m’imposait à peine. Je le sentais en moi, bouger, caresser de son membre féroce toutes les parties de mon intimité et je sentais que j’allais encore jouir de façon incroyable. Mes cuisses étaient trempées. Lorsque je sentis qu’il allait venir, mon plaisir était si intense que je hurlais presque. L’adorable jeune homme à la langue magique s’agenouilla devant moi et posa fermement mais doucement une main sur ma bouche. Lorsque je jouis et que mon corps fut animé de spasmes, je faillis manquer d’air à cause de celle-ci. L’étudiant dans mon dos jouis en même temps que moi, ou presque. Il s’affala sur mon dos, me caressant partout doucement, reprenant son souffle. Je n’en revenais pas de la tendresse de ses mains, alors qu’il venait de me prendre le plus brutalement qu’il me fut arrivé de l’être.
Il se pencha doucement vers mon oreille, et la mordillant quelque peu, s’excusa de sa brutalité, accusant l’effet incroyable que je lui faisais. J’eus un frisson de plaisir.
Afin de les remercier quelque peu de cette séance imprévue, j’entrepris de mettre le sexe du premier à m’avoir fait jouir dans ma bouche. Assis par terre, le dos contre l’étagère de livres et les jambes allongées, il passa une tendre main dans mes cheveux en soupirant d’aise lorsque ma langue toucha son sexe. Son ami s’étant retiré de sur mon dos, je me mis à quatre pattes pour être plus confortable. Comme une chatte, je léchai chaque parcelle de sa verge avant de me la mettre en bouche et de commencer à sucer. Même si je n’avais jamais particulièrement aimé le goût du sperme, de sentir le plaisir de mon partenaire alors que ma langue caressait son gland était un plaisir dont je ne me serais pas privé. Son ami me caressait le dos, les hanches, la poitrine, les fesses, alors que je donnais du plaisir à l’incroyable étudiant.
Finalement, il me demanda, alors qu’il était sur le point de jouir, d’arrêter. J’obéis, déçue de ne pas lui avoir permis d’atteindre une jouissance comme celle qu’il m’avait procurée. Je compris rapidement par contre qu’il ne voulait vraiment pas se défaire de moi, au contraire. Il me saisit aux hanches, me prit dans ses bras, moi qui n’avait plus que ma jupe sur le corps, et m’emmena à leur table de travail. Elle était beaucoup plus en vue que la rangée déserte où nous étions. Je protestai doucement, le suppliant de rester où nous étions. Il refusa d’un baiser et me porta jusque sur ses livres de politique étendus pêle-mêle sur la table. Aussitôt qu’il m’eut assise, j’écartai les jambes au maximum, arquant mon dos vers l’arrière et m’appuyant sur mes bras. Ma tête rejetée en arrière je me mis à gémir tout doucement avant même qu’il ne m’ait touchée. Il promena son membre sur mes lèvres, mon clitoris, puis se glissa en moi, comme dans du beurre. Je soupirai d’aise. Pour montrer mon approbation, j’écartai encore plus les jambes. Je sentais le liquide couler, tout au long de mes cuisses et de mes fesses, jusque sur le papier un peu froid des livres de cours de mes deux amants inconnus.
Ne reste pas là comme ça! soupirais-je dans un halètement au jeune homme qui m’avait le premier adressé la parole.
Il grimpa sur la table, se pencha sur moi et se mit à me dévorer les seins. Le plaisir que ces deux hommes complètement dévoué à ma jouissance me donnait était si intense que j’oubliai totalement où j’étais et de gémissements je passai à de francs hurlements. Celui qui me pénétrait se retint un peu de jouir pour me laisser me démener sur sa verge un peu, puis se retira de moi dans un râle. Je protestai, désirant avoir encore une queue à l’intérieur de moi, en proie à la folie si je n’en avais pas une à l’instant. Je criai à celui qui me dévorait les seins de s’asseoir et de me donner son pénis en pâture. Les garçons semblaient un peu amusés de l’état d’excitation extrême dans lequel je me trouvais mais jettaient de temps en temps de petits coup d’œil inquiets vers l’escalier. Je me jetai sur la verge en érection de mon nouvel ami, assis sur ses livres de cours, et me ruai sur sa bouche pour m’empêcher de crier encore plus. Je faisais des mouvements de bassin désordonnés, continuant d’une certaine façon l’orgasme que l’autre venait de me donner. Finalement, je perdais tellement le contrôle qu’à deux ils m’enlacèrent et me laissèrent seulement bouger les cuisses et le bassin pour imprimer moi-même à la verge en moi les mouvements de va et vient nécessaires à notre jouissance mutuelle. Dans les bras des deux étudiants, qui me serraient de façon réconfortante, je jouis une dernière fois. L’étudiant en moi jouit lui aussi mais d’une façon beaucoup plus silencieuse. Il me sourit lorsqu’il vit que je refusais de me désempaler de son sexe. Il me caressa les seins, le corps, m’embrassa, tout doucement, tout tendrement. Je me calmai. Et de furie que j’étais, je devins toute tendre et douce à mon tour. Je le libérai de mon étreinte vaginale. Les garçons m’aidèrent à débarquer de la table, et de leurs livres, sans tout faire tomber par terre. Je me sentais toute molle. Je restai dans les bras de l’un deux longuement blotti, reconnaissante, alors que l’autre constatai avec amusement tout le liquide qui avait coulé dans leurs livres.
On se rappellera de toi longtemps ma belle… me murmura à l’oreille celui qui me serrait dans ses bras.
Oh, moi aussi!
Celui qui rangeait un peu pris la relève et me serra à son tour dans ses tendres bras, m’embrassant partout dans le cou, alors que l’autre allait retrouver dans la rangée où nos ébats avaient commencé mes vêtements éparpillés.
Lorsque j’eus fini de remettre mes vêtements en place, langoureusement, devant ces messieurs, je me glissai sur une chaise à leur table et essayai de reprendre mes esprits.
Les deux hommes se sourirent et s’assirent à leur tour. Je les fixai tour à tour, puis me glissai impulsivement sous la table lorsque j’entendis des pas dans l’escalier et ouvrit la braguette de celui à qui je n’avais pas encore fait de fellation. Et c’est alors qu’il jouissait dans ma bouche que la bibliothécaire et deux membres âgés nous surprirent…

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